Comment reconnait-on un whisky de qualité ?

meilleur whisky
meilleur whisky

La valeur d’un whisky se juge par sa saveur, qui ne doit être ni trop amer, ni trop doux. Il doit être à un niveau optimal pour faire ressortir toutes ses meilleurs facettes : un gout malté, légèrement épicé, fruité ou boisé et un parfum décrivant ses origines. Mais cela signifie-t-il qu’un whisky de qualité l’est uniquement de par sa provenance ? En fait, si l’origine est un signe distinctif extrêmement important et protégé dans le critère de localisation géographique, il ne peut être le seul gage de qualité de ce spiritueux.

Un whisky de « bonne » origine c’est signe d’un meilleur whisky

Tout d’abord, notons le fait qu’il est généralement admis que les whiskies issus des premiers pays producteurs au monde sont tout simplement bons. Il s’agit de l’Ecosse dans toute sa dimension (highlands, lowlands,…) et de l’Irlande. En effet, ils sont réputés avoir LA technique pour fabriquer un Single Malt difficile à concurrencer tout comme les recettes pour exceller au niveau des blends. En outre, leur terre est propice au whisky. Rappelons que la qualité de l’eau qui joue dans le brassage de cette boisson, du malt utilisé, de la tourbe ainsi que tout l’environnement autour de la distillerie en général – influence le gout final du whisky. A cet effet, les terres écossaises et irlandaises sont comme prédestinées à la fabrication d’un bon whisky.

Vous voulez une valeur sûre acheter le meilleur whisky ? Achetez un Dalmore, un Glenfiddich ou de l’Irish Whiskey. Rares sont ceux qui font face à une déception après. Gare cependant à la contrefaçon et à l’alcool de contrebande. Sur la bouteille, vous serez facilement trompé et il faudra au minimum un contrôle du niveau de l’éthanol pour pouvoir séparer l’originale du contrefait. 

Un whisky de « bonne » préparation

Non, le whisky n’est pas l’apanage unique du vieux continent. Sa production est désormais répandue un peu partout et la qualité y est. Reconnaitre un whisky de valeur, c’est donc aller au-delà de la marque et se référer à ces quelques critères.

D’abord, le whisky pur, plus connu sous le terme « Single malt » en vaut souvent la peine. En effet, un seul type d’intrant entre dans sa composition et il a été travaillé au sein d’une seule distillerie. Souvent, il n’y a donc pas de risque et ils sont généralement bons. Le Corn Whisky des Etats-Unis vous le confirmera. Il faudra être plus vigilant pour les Blended whiskies car ils requièrent un savoir-faire minutieux.

Ensuite, un bon whisky est celui qui affiche un degré d’alcool à plus de 40°. En deçà, il aura été dilué et aura perdu l’essentiel de ce qui fait le whisky. La fermentation idéale avant mise en bouteille devra avoir produit idéalement un alcool à 46°.

L’âge du whisky importe aussi. Cependant, il faudra relativiser sur ce critère.  En effet, le whisky cesse de fermenter une fois dans la bouteille. Trop vieux, il risque donc de devenir plus amer que délicieux. L’apogée est souvent atteint au bout d’une douzaine d’années, quinze pour d’autres. Pour un choix assuré, il vaut donc mieux se tourner vers ses bouteilles-là.